Publi le lundi 18 février 2008

Le comité de l'éthique souhaite réentendre Brian Mulroney

18 02 2008

(PC-MC) - Le président du comité parlementaire de l'éthique à Ottawa veut entendre Brian Mulroney une deuxième fois, et menace de le citer à comparaître s'il ne se présente pas volontairement.

Paul Szabo, le président libéral du comité, affirme avoir envoyé une lettre aux avocats de l'ex-premier ministre leur demandant l'assurance que M. Mulroney témoignera à la fin du mois.

En l'absence d'une telle garantie, dit M. Szabo, le comité pourrait émettre une assignation à témoigner à l'endroit de M. Mulroney.

Le comité multipartite se penche sur les relations de M. Mulroney avec l'homme d'affaires Karlheinz Schreiber, qui cherche à éviter l'extradition en Allemagne, où il est accusé de fraude et d'évasion fiscale en rapport avec diverses transactions d'armes.

M. Mulroney a reconnu avoir reçu 225 000 $ de M. Schreiber pour faire des démarches auprès de gens d'affaires internationaux au sujet d'un projet de construction, au Canada, de véhicules blindés légers destinés à l'exportation.

M. Mulroney a nié avoir commis quelque faute que ce soit lorsqu'il a témoigné devant le comité permanent de l'éthique, en décembre, mais ses avocats ont soulevé des questions sur le traitement qui lui a été réservé à cette occasion et ont laissé entendre qu'il pourrait ne pas revenir devant les parlementaires.




L'indépendance du Kosovo : le Canada évalue la situation

18 02 2008

(AFP-MC) - Le gouvernement du Canada «évalue» la situation après la décision du Kosovo de proclamer unilatéralement son indépendance vis-à-vis de la Serbie, a indiqué le ministère canadien des Affaires étrangères.

«Nous évaluons la situation», a déclaré dans un courriel un porte-parole du ministère, André Lemay, qui était interrogé sur la position du Canada face à l'indépendance du Kosovo.

«Le Canada a toujours appuyé les efforts déployés par les Nations unies afin de trouver une solution pacifique à cet enjeu et nous incitons les deux parties à demeurer calmes», a-t-il conclu.

Le Canada, comme plusieurs autres États multinationaux, semble craindre un précédent en reconnaissant l'indépendance de l'ancienne province de Serbie, à majorité albanaise, estiment des experts canadiens.

«Le Canada est un peu coincé dans le présent débat», a déclaré à l'AFP Alain Gagnon, politologue à l'Université du Québec à Montréal.

Le Canada, a-t-il poursuivi, craint que «s'il reconnaît rapidement le Kosovo», il pourrait être obligé de faire la même chose avec le Québec si la province francophone décidait de se séparer du reste du pays après un éventuel referendum qui serait remporté par les indépendantistes.

Le Parti libéral encourage néanmoins le gouvernement du premier ministre conservateur Stephen Harper à reconnaître le Kosovo, en soulignant que la situation des Québécois ne peut être comparée aux drames qu'ont vécu les Kosovars.

Les indépendantistes du Parti québécois, qui ont organisé et perdu deux referendums sur l'indépendance de la province en 1980 et 1995, se sont pour leur part félicités de «l'accession du Kosovo à la souveraineté politique».




Grande satisfaction des organisateurs du 54e Carnaval de Québec

18 02 2008

(RC-MC) - Les organisateurs du Carnaval de Québec dressent leur bilan de la 54e édition de la fête d'hiver. La direction parle d'un succès et d'une bonne participation pour son édition renouvelée.

Le nombre de participants à l'événement sera connu plus tard, mais la direction indique déjà que 80 500 bougies ont été vendues et que plus de 100 000 personnes ont visité le palais du Bonhomme Carnaval, soit un nombre comparable aux années précédentes. Le palais de glace du Bonhomme Carnaval était cette année en lien avec le 400e anniversaire de Québec. Il était à l'image du château de Pau en France, l'endroit où Henri IV rencontrait Champlain pour discuter de ses futures excursions en Nouvelle-France.

Le Carnaval de Québec a pris fin dimanche sur une note positive. Le défilé de la haute-ville a été en général à la hauteur des attentes des spectateurs, après avoir connu quelques ratés en basse-ville la semaine précédente.

La formule expérimentée cette année sera reprise à l'avenir, selon le directeur général Jean Pelletier. « Cette année, on a tracé une nouvelle voie au défilé, et on va faire le bilan de l'ensemble du défilé, on va regarder ce qui a bien marché, ce qu'il y a à améliorer et on va offrir encore une fois un produit amélioré qui va plaire à la population de Québec », dit-il.

Les organisateurs vont se réunir au cours des prochaines semaines pour amorcer la planification du 55e Carnaval de Québec.




Grande satisfaction des organisateurs du 54e Carnaval de Québec

18 02 2008

(RC-MC) - Les organisateurs du Carnaval de Québec dressent leur bilan de la 54e édition de la fête d'hiver. La direction parle d'un succès et d'une bonne participation pour son édition renouvelée.

Le nombre de participants à l'événement sera connu plus tard, mais la direction indique déjà que 80 500 bougies ont été vendues et que plus de 100 000 personnes ont visité le palais du Bonhomme Carnaval, soit un nombre comparable aux années précédentes. Le palais de glace du Bonhomme Carnaval était cette année en lien avec le 400e anniversaire de Québec. Il était à l'image du château de Pau en France, l'endroit où Henri IV rencontrait Champlain pour discuter de ses futures excursions en Nouvelle-France.

Le Carnaval de Québec a pris fin dimanche sur une note positive. Le défilé de la haute-ville a été en général à la hauteur des attentes des spectateurs, après avoir connu quelques ratés en basse-ville la semaine précédente.

La formule expérimentée cette année sera reprise à l'avenir, selon le directeur général Jean Pelletier. « Cette année, on a tracé une nouvelle voie au défilé, et on va faire le bilan de l'ensemble du défilé, on va regarder ce qui a bien marché, ce qu'il y a à améliorer et on va offrir encore une fois un produit amélioré qui va plaire à la population de Québec », dit-il.

Les organisateurs vont se réunir au cours des prochaines semaines pour amorcer la planification du 55e Carnaval de Québec.




Tournée de consultations sur le patrimoine: Québec dépose en premier ses requêtes

18 02 2008

(RC-MC) - C'est à Québec que commence lundi la tournée de consultations sur le patrimoine culturel dans la province. La Ville a présenté lundi matin son mémoire à la ministre de la Culture, Christine Saint-Pierre, dans le cadre de la révision de la Loi sur les biens culturels.

La Ville demande qu'une portion de la Grande Allée, soit la partie comprise en la porte Saint-Louis et la place Montcalm, voisine de l'hôtel Loews Le Concorde, soit incluse dans l'arrondissement historique du Vieux-Québec. Elle considère que les façades de ce secteur font partie de l'histoire de la ville de Québec et qu'il faut les protéger.

En contrepartie, la Ville souhaite que la côte d'Abraham soit exclue de la zone protégée. Elle estime que la côte d'Abraham ne fait plus partie depuis longtemps de l'arrondissement historique du Vieux-Québec. Cet arrondissement historique a été créé en 1966 et quelques années plus tard, les bretelles de l'autoroute Dufferin-Montmorency ont été construites, ce qui a consacré la séparation entre les deux secteurs.

Selon la conseillère municipale Denise Trudel, cette demande n'a rien à voir avec le litige qui oppose le ministère de la Culture et un promoteur qui souhaite construire sur la côte d'Abraham un hôtel à la place de l'ancienne église Saint-Vincent-de-Paul, dont il ne reste que la façade. « Si jamais il y avait vraiment une valeur patrimoniale, ou architecturale sur cette devanture là, ce n'est pas le fait qu'on demande d'exclure la côte d'Abraham qui fera en sorte qu'on va procéder automatiquement à une démolition », affirme Mme Trudel.

Pour l'instant, c'est le ministère de la Culture qui bloque cette démolition. « Pour ce qui est de ce bâtiment particulier, nous avons en main deux expertises qui nous disent que la façade est solide et nous, ce que nous voulons, c'est que le promoteur intègre la façade dans son projet de développement », indique la ministre Saint-Pierre.

En après-midi, la MRC de l'île d'Orléans, les Archives nationales et le comité de citoyens du Vieux-Québec ont aussi présenté leurs mémoires. Ce dernier groupe n'est pas d'accord avec la position de la Ville de Québec concernant la côte d'Abraham, a affirmé son président Louis-Germain. Le comité demande d'ailleurs d'augmenter le périmètre de protection autour des sites patrimoniaux en général.




La contribution de l'ONF au 400e de la Ville de Québec

18 02 2008

(RC-MC) - Projection en trois dimensions, mise à contribution des archives pour le spectacle multimédia de Robert Lepage, premières de films de Jean-Claude Labrecque, de Jean-Daniel Lafond et de Carole Laganière, expositions au Musée de la civilisation, la participation de l'Office national du film au 400e anniversaire de la Ville de Québec sera variée.

« Nous participons à ce grand anniversaire par le biais de films novateurs, qui font le pont entre le passé et l'avenir de cette ville unique, en plus de rendre accessibles au public certains trésors de notre collection », explique Tom Perlmutter, président de l'ONF et commissaire du gouvernement à la cinématographie.

* Champlain retracé, une oeuvre en 3 dimensions, avec notamment Pascale Montpetit dans le rôle de Mélissa Hébert, descendante fictive du premier colon de la Nouvelle-France, Louis Hébert, sera projeté en trois dimensions, dès mai 2008 au Centre d'interprétation de la Place-Royale. Ce court métrage en stéréoscopie mêle fiction et animation.

* Le court métrage documentaire Mon parc, mes Plaines, réalisé par Carole Laganière (Vues de l'Est, Parc Lafontaine, Petite musique urbaine) et narré par Marie-Thérèse Fortin, soulignera le centenaire de la création du parc des Champs-de-Bataille et celui de la Commission des champs de bataille nationaux. Lancé le 15 mars à la Maison de la découverte des plaines d'Abraham, il y sera par la suite présenté de façon permanente.

* En première cet été: Infiniment Québec, dans lequel le cinéaste Jean-Claude Labrecque montre le quotidien de sa ville natale et la résonance qu'y a l'histoire.

* En septembre: Folle de Dieu, un thriller mystique de Jean-Daniel Lafond, sur Marie de l'Incarnation, fondatrice du monastère des Ursulines de Québec, avec Marie Tifo dans le rôle-titre.

L'ONF a aussi fouillé dans sa collection pour enrichir les différents thèmes de la programmation du 400e et participer au volet autochtone. Ses archives feront partie du Moulin à images de Robert Lepage, un spectacle multimédia à grand déploiement projeté sur les silos à grain de la compagnie Bunge, dans le Vieux-Port de Québec, à proximité du Musée de la civilisation.

Les expositions Le temps des Québécois et Territoires, auxquelles a collaboré l'ONF, sont en cours cette année au Musée de la civilisation.

Un rayonnement pancanadien

« Il est également essentiel pour nous de faire rayonner les 400 ans de Québec, véritable berceau de la francophonie en Amérique du Nord, auprès du public de partout au Canada », fait valoir Tom Perlmutter président de l'ONF. L'ONF propose aux établissements d'enseignement, bibliothèques et centres culturels une sélection de longs métrages documentaires, de courts métrages documentaires et de films consacrés aux peuples autochtones constituant un panorama de la ville au fil des ans.




Le maire Labeaume veut « virer le bateau de bord »

18 02 2008

(RC-MC) - Le maire de Québec, Régis Labeaume, qui a promis en campagne électorale de rendre la ville plus performante, a présenté lundi après-midi son plan pour y parvenir.

Le maire lance 24 chantiers qui ont entre autres pour but de réduire la masse salariale et de diminuer les coûts des services rendus aux citoyens.

Le maire veut, selon son expression, « virer le bateau de bord ». Des cadres de la ville ont été désignés pour diriger chacun des 24 chantiers. Régis Labeaume indique que tout est sur la table, y compris de rendre bénévole le travail des brigadiers scolaires.

Ces chantiers devront se rapporter à un comité mixte formé du maire, du directeur général et d'autres cadres de la ville. Ceux-ci vont aussi s'adjoindre des personnes de l'extérieur dont le président du conseil de la SSQ Pierre Genest et le sous-ministre retraité Florent Gagné.

Les citoyens seront exclus de ces comités, mais le chef de l'opposition à l'Hôtel de Ville, Jean-Marie Matte, leur demande de lui faire parvenir leurs propositions. Le plan de restructuration du maire reçoit l'approbation de l'opposition.




Fermeture annonçée de la Belgo à Shawinigan

18 02 2008

(PC-MC) - C'est aujourd'hui que cesse la production de papier à l'usine Belgo de Shawinigan, en Mauricie.

Les 560 travailleurs avaient appris la mauvaise nouvelle de la fermeture de l'usine le 29 novembre.

Un comité a été mis sur pied pour les aider à retrouver un emploi et plus de 300 personnes se sont inscrites.

Deux des trois machines ont déjà cessé de fonctionner alors que la dernière s'arrêtera en fin d'après-midi. Le nettoyage va commencer dès demain, mais on ne sait pas encore ce qu'on va faire avec le bâtiment. Les rumeurs de démolition ont toutefois été niées.

Les travailleurs perdent officiellement leur emploi le 22 mars. Cela fait 104 ans qu'on produit du papier à l'usine Belgo.




Pakistan: bons résultats pour le PPP de Benazir Bhutto

18 02 2008

(AFP-MC) - L'opposition a considérablement progressé aux élections législatives et provinciales de lundi au Pakistan selon des résultats encore partiels, a annoncé à l'AFP dans la nuit de lundi à mardi le porte-parole du parti soutenant le président Pervez Musharraf.

«Les premiers résultats montrent que le parti de (l'ancien premier ministre) Nawaz Sharif a progressé fortement», a admis Tariq Azeem, le porte-parole de la Ligue Musulmane du Pakistan-Qaid-e-Azam (PML-Q), principal soutien du chef de l'État.

«Si les résultats sont confirmés, nous jouerons notre rôle d'opposants de manière aussi efficace que possible», a ajouté ce très proche de M. Musharraf, qui a pris le pouvoir il y a plus de huit ans par un coup d'État militaire.

Plusieurs autres hauts responsables de la PML-Q ont indiqué à l'AFP, sous couvert de l'anonymat, que la PML-N (N pour Nawaz) de M. Sharif, ainsi que le Parti du Peuple Pakistanais (PPP) de la défunte Benazir Bhutto, tuée le 27 décembre dans un attentat suicide, menaient le scrutin dans les résultats encore partiels mais déjà suffisamment importants pour parler de tendance majeure.

«Nous félicitons Nawaz Sharif pour l'excellente performance de son parti et nous félicitons également Asif Ali Zardari», le veuf de Mme Bhutto et dirigeant de fait du PPP, a ajouté M. Azeem.

Signe majeur du recul de la PML-Q, son président Chaudhry Shujaat Hussain, a perdu sa circonscription dans la province du Pendjab, la plus peuplée et clé du pouvoir, a reconnu un haut responsable du parti, sous couvert de l'anonymat.

«Nous sommes sous le choc au vu de ces résultats mais, malheureusement, nous perdons et le facteur Nawaz Sharif a joué un grand rôle dans notre défaite», a ajouté ce haut responsable.

M. Sharif, deux fois premier ministre, de 1990 à 1993 et de 1996 à 1999, a été évincé du pouvoir par le putsch du général Musharraf le 12 octobre 1999. Il est rentré de sept années d'exil en novembre dernier.




Les libéraux pourraient appuyer le budget conservateur

18 02 2008

(PC-MC) - Les libéraux pourraient appuyer le budget du gouvernement du premier ministre Stephen Harper s'il n'est pas nocif pour l'économie canadienne, a déclaré lundi le chef de l'opposition, Stéphane Dion.

Même si M. Dion ne s'attend pas à un budget «libéral» de la part du gouvernement conservateur, il croit nécessaire de respecter la décision prise en 2006 d'élire les troupes de M. Harper, ce qui permettrait aussi d'éviter de précipiter le pays dans une élection qui coûterait 350 millions $.

Lors d'un point de presse à Québec, le chef de l'opposition a affirmé que si le plan budgétaire est «acceptable ou pas trop nocif», les parlementaires libéraux pourraient le laisser passer.

M. Dion a cependant affirmé que le Parti libéral du Canada devait demeurer prêt à tout moment à aller en élection.

Il n'a pas écarté la possibilité que le vote de confiance qui suivra le dépôt du prochain budget, le 26 février, donne éventuellement lieu au déclenchement d'élections fédérales. Le chef libéral a toutefois insisté sur l'importance, pour son parti, de choisir le bon moment pour appeler les électeurs aux urnes.

Par ailleurs, M. Dion a nié avoir discuté avec l'ex-premier ministre libéral Jean Chrétien de l'opportunité d'un déclenchement d'élections.




Plusieurs pays d'Europe et les Etats-Unis reconnaissent le Kosovo

18 02 2008

(AFP-MC) - Une majorité de pays de l'UE et les États-Unis ont entériné lundi l'indépendance du Kosovo, malgré le refus de la Serbie, fixant sur la carte européenne un nouvel État appelé à rester sous surveillance pendant encore des années.

Après des semaines de coordination intensive avec les dirigeants albanais du Kosovo, la France puis l'Allemagne, l'Italie et la Grande-Bretagne ont annoncé qu'ils allaient reconnaître ce nouveau micro-État issu de l'ex-Yougoslavie, après une réunion des ministres européens des Affaires étrangères à Bruxelles.

La proclamation d'indépendance du Parlement kosovar avait été spécialement programmée pour dimanche afin de permettre au maximum de pays européens de la reconnaître dès cette réunion prévue de longue date.

«Nous avons l'intention de reconnaître l'indépendance du Kosovo», a déclaré le ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner, alors que plusieurs milliers de Serbes du Kosovo manifestaient dans les localités où ils sont majoritaires pour rejeter l'indépendance.

«Le président de la République (Nicolas Sarkozy) a écrit en ce sens au président kosovar, la lettre va partir dès ce soir. Dès que cet échange aura eu lieu, la reconnaissance par la France de l'indépendance du Kosovo sera acquise», a ajouté M. Kouchner.

Les ministres allemand, italien et britannique ont annoncé leur intention de reconnaître peu après.

Les États-Unis ont eux directement reconnu le nouvel État et la secrétaire d'État américaine Condoleezza Rice a «félicité le peuple du Kosovo en cette occasion historique».

Une douzaine d'autres pays européens ont annoncé dans la foulée leur intention de reconnaître également ce nouvel État, même si la décision formelle pourrait prendre encore plusieurs semaines.

Cinq États membres - Chypre, Espagne, Grèce, Roumanie, Slovaquie - refusent néanmoins de franchir le pas pour l'instant au moins. Ils contestent la légitimité d'une indépendance qui pourrait encourager les séparatismes chez eux et à travers le monde, et à laquelle le Conseil de sécurité de l'ONU, en raison de l'opposition de la Russie, a refusé son aval.




Flambée du prix de l'essence sur l'île de Montréal

18 02 2008

(LCN-MC) - Le prix de l'essence est à la hausse dans la métropole.

Des stations-service Petro-Canada et Esso, au centre-ville de Montréal, affichent maintenant le litre d'essence régulière à 1,24 dollar, alors qu'elles l'offraient à 1,07 dollar, ce matin.

L'augmentation ne semble toutefois pas être de la même ampleur partout, puisque le litre d'essence se vend entre 1,10 dollar et 1,15 dollar ailleurs dans l’île de Montréal.




Primaire mardi au Wisconsin : dernière journée de suspense

18 02 2008

(AP-MC) - Les démocrates Hillary Clinton et Barack Obama avaient lundi une dernière chance de faire campagne dans le Wisconsin, à la veille d'une primaire s'annonçant serrée, tandis qu'au Texas, le républicain John McCain était adoubé par l'ex-président George Bush.

«Personne n'est mieux préparé à diriger notre nation que le sénateur John McCain», a dit M. Bush à Houston (Texas, sud) au cours d'un point de presse au côté de M. McCain.

«Je suis heureux d'aider ce patriote extraordinaire à porter les couleurs de notre parti», a ajouté l'ancien président républicain, soulignant que «les États-Unis ne peuvent se permettre d'hésiter».

M. McCain, héros de la guerre du Vietnam en délicatesse avec la frange la plus conservatrice du parti, avait déjà reçu le soutien du frère du président actuel, l'ancien gouverneur de Floride Jeb Bush.

George W. Bush n'a pas encore formellement apporté son soutien à un candidat républicain, mais il a prévenu qu'il serait heureux de soutenir M. McCain dès que ce dernier deviendrait officiellement le candidat du parti républicain.

Seul le maintien dans la course de l'ancien gouverneur baptiste de l'Arkansas (sud) Mike Huckabee retarde encore la désignation officielle de M. McCain comme candidat du parti républicain, son avantage en termes de délégués chargés officiellement de couronner un vainqueur étant désormais pratiquement impossible à combler.

Le site internet indépendant RealClearPolitics crédite M. McCain de 825 délégués, sans compter les 291 délégués de l'ex-gouverneur du Massachusetts Mitt Romney qui lui a apporté son soutien, contre seulement 240 pour M. Huckabee.

Côté démocrate, c'est le soutien que pourrait apporter l'ancien candidat John Edwards à l'un ou l'autre des candidats restant en lice qui est attendu avec le plus d'intérêt.

Plusieurs médias ont révélé que M. Obama avait mis à profit le blizzard du Wisconsin pour rendre visite discrètement dimanche à l'ancien sénateur en Caroline du Nord, dix jours après une visite similaire de Mme Clinton.

Lundi le blizzard a fait une pause, et Hillary Clinton et Barack Obama ont pu reprendre la route du Wisconsin.

Le directeur de campagne de M. Obama, David Plouffe, a indiqué lors d'une téléconférence qu'il s'attendait à des résultats très serrés, détectant dans l'équipe Clinton une confiance dans la victoire.

«De toute évidence nous faisons de notre mieux pour nous en tirer le mieux possible», a seulement déclaré le directeur de communication de Mme Clinton Howard Wolfson lors d'une autre téléconférence.

Un récent sondage a placé Mme Clinton en tête, mais la synthèse menée par RealClearPolitics crédite M. Obama d'une mince avance de 4 points (46% contre 42%).

Le Wisconsin, où M. Obama et Mme Clinton ont 74 délégués à se partager dans la perspective de la convention officiellement chargée de désigner le candidat démocrate en août, compte une forte population ouvrière (28% de cols bleus) et peu de Noirs (6%), deux facteurs semblant a priori favoriser Mme Clinton.

Une victoire de l'ex-Première dame, sa première depuis le «super mardi» du 5 février où elle avait fait jeu égal avec M. Obama, lui permettrait sans doute de commencer à se défaire de l'étiquette de perdante, alors que se profilent des batailles bien plus lourdes d'enjeu au Texas (193 délégués) et en Ohio (141 délégués) le 4 mars.

«Nous sommes très confiants sur l'Ohio et le Texas», a déclaré M. Wolfson.

Mme Clinton, qui a essuyé 7 défaites d'affilée depuis le 5 février, avait passé la plus grande partie de la semaine dernière dans ces deux États, alors que M. Obama était attendu en Ohio dès lundi, avant le Texas mardi.

Actuellement M. Obama est crédité de 1302 délégués, contre 1.235 pour Mme Clinton, tous deux restant encore loin du seuil de 2.025 qui permettrait à l'un ou l'autre de s'assurer de l'investiture.




La question du déneigement refera surface au conseil de ville de Québec

18 02 2008

(RC-MC) - En cette année record de précipitations de neige à Québec, le travail de déneigement fait l'objet de nombreuses critiques.

Le conseiller municipal de Duberger, Patrick Huot, remet en question plusieurs aspects de la politique de déneigement, dont les délais accordés aux entrepreneurs. « Quand vous avez des bancs de neige de cinq pieds de chaque bord de la rue, d'avoir sept jours pour la ramasser ou la souffler sur les terrains, ça ne fonctionne pas, c'est dangereux, et souvent il y a une autre bordée à travers ça », souligne-t-il.

Le respect des zones prioritaires, la politique qui diffère d'un arrondissement à l'autre sont autant d'aspects qui font partie des débats auxquels s'est ajoutée vendredi la suggestion du maire Régis Labeaume. Ce dernier a lancé un appel à la tolérance afin de permettre exceptionnellement aux citoyens de mettre la neige dans la rue sans recevoir d'amende.

Pour sa part, le président de l'arrondissement Limoilou, Alain Loubier, rappelle que plusieurs citoyens paient déjà à prix fort un permis pour mettre la neige dans la rue. Il estime la suggestion du maire injuste. Alain Loubier propose quant à lui de retarder le ramassage de la neige.

Ces suggestions risquent d'animer les débats au conseil municipal lundi soir.




Demande d'une loi anti-bâillon

18 02 2008

(RC-MC) - L'Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique et le Comité de restauration de la rivière Etchemin s'associent à une soixantaine d'organisations pour demander au gouvernement Charest d'adopter une loi antibâillon.

Concrètement, ces groupes demandent au gouvernement d'encadrer les démarches juridiques d'une personne ou d'une entreprise qui disposent de très grands moyens financiers pour faire taire des citoyens.

Ces groupes estiment que l'argent et les avocats permettent de contourner les chartes et les lois qui garantissent la liberté d'expression dans la société.

La Commission parlementaire sur les poursuites abusives débutera mercredi à l'Assemblée nationale.

Elle tentera de trouver des moyens de protéger la liberté d'expression, d'association et de participation publique des citoyens et des groupes de défense des droits qui n'ont pas les moyens légaux et financiers de faire face aux grandes entreprises aux budgets quasi illimités.

Pour les groupes d'opposition, la SLAPP ou poursuite stratégique contre la mobilisation publique, que certains appellent poursuite-bâillon, est une véritable menace pour la participation des citoyens et des groupes au débat public.

Six poursuites sont actuellement devant les tribunaux.




Dion de passage à Québec

18 02 2008

(RC-MC) - Le chef libéral Stéphane Dion passe la journée dans la région de Québec lundi. Il a entre autres rencontré les dirigeants de la chambre de commerce.

Plus tôt lundi matin, Stéphane Dion s'est entretenu avec le maire de Québec Régis Labeaume à l'hôtel de ville. Il en a profité pour dire au maire de quelle façon seraient dépensés les surplus fédéraux sous un éventuel gouvernement fédéral libéral.

« À mon avis, le Canada doit faire un changement majeur. Les surplus fédéraux lorsqu'ils se produisent devraient être investis dans les infrastructures plutôt que dans la dette maintenant », a-t-il dit.

Lundi midi, Stéphane Dion a prononcé un discours sous le thème de l'environnement devant les étudiants à l'université Laval.




La contamination par le TCE : l'opposition à l'hôtel de Ville de Québec veut des réponses

18 02 2008

(RC-MC) - La contamination de l'eau par le trichloréthylène (TCE) provenant de la base militaire de Valcartier suscite l'inquiétude à la Ville de Québec. L'opposition à l'Hôtel de Ville de Québec exige d'ailleurs dès lundi soir un rapport sur la situation des TCE autour de Shannon.

Le chef de l'opposition, Jean-Marie Matte, se demande si la Défense nationale donne l'heure juste dans ce dossier. « Je crois une chose, c'est que c'est lent à prendre les décisions et c'est lent à intervenir. Les services d'environnement à la ville de Québec discutent régulièrement avec l'armée, alors j'espère juste une chose, c'est qu'on va me donner l'heure juste », dit-il.

La Santé publique pour sa part analyse régulièrement les concentrations de TCE dans les puits municipaux et privés et dit ne pas observer de dépassement.

Le quotidien rapporte lundi matin que le contaminant atteint maintenant la rivière Jacques-Cartier et le secteur de Val-Bélair. Les officiers responsables du dossier à la base de Valcartier ont confirmé d'une part qu'environ 3000 mètres cubes d'eau contaminée se mêlaient chaque jour à la rivière Jacques-Cartier, où s'approvisionne notamment la localité de Donnacona.

Ils ont aussi ajouté qu'il faudra intervenir pour empêcher la progression des TCE vers le centre de Val-Bélair, puisque le réseau de ce secteur est alimenté à même la nappe phréatique, qui risque la contamination.

Les responsables tentent tout de même de se faire rassurants et précisent que le niveau de contamination ne présenterait pour l'instant aucun danger.




Bernard Thiboutot : la Société du 400e défend son choix

18 02 2008

(RC-MC) - La radio de Radio-Canada a appris que Bernard Thiboutot est maintenant responsable des commandites au sein de la Société du 400e de Québec.

Monsieur Thiboutot a été un des acteurs du scandale des commandites. Durant son passage devant la commission Gomery il y a trois ans, il a été démontré que M. Thiboutot avait servi de prête-nom à Jean Brault de Groupaction. C'était pour verser des contributions illégales au Parti libéral du Canada.

Le journaliste de la radio de Radio-Canada Claude Brunet rapporte que la direction de la Société du 400e savait que Bernard Thiboutot avait été impliqué dans le scandale des commandites avant de l'embaucher.

M. Thiboutot a versé des contributions électorales illégales au Parti libéral du Canada, peu de temps avant le début de la campagne électorale fédérale, en 2000.

Interrogé à ce sujet, le directeur général de la Société du 400e, Daniel Gélinas, n'y voit aucun problème.

Aucune accusation

« Il n'a pas été impliqué dans le scandale. En fait, il a été témoin, et c'est tout. Il n'y a pas eu d'accusations, il n'y a rien eu de cela », a déclaré M. Gélinas.

Le rapport de la commission Gomery fait ressortir le fait que « Groupaction a fait une contribution électorale illégale de 50 000 $ au Parti libéral du Canada au moyen de fausses factures ».

Cette contribution illégale a été versée par Bernard Thiboutot, à la demande de Jean Brault.

Devant le juge Gomery, Bernard Thiboutot a expliqué comment il a procédé. D'abord, son agence de communication a envoyé une fausse facture de 50 000 $ à Groupaction, l'agence de Jean Brault. Une fois l'argent reçu, Bernard Thiboutot s'en est servi pour payer cinq employés du Parti libéral du Canada pour leur travail durant la campagne électorale.

Le directeur général du 400e Daniel Gélinas a choisi Bernard Thiboutot pour son expertise dans le domaine des commandites. Son passé importe peu.

« Ce sont des choses sur lesquelles, moi, je ne porte pas de jugement, puisque nous avons retenu les services de quelqu'un de solide, avec beaucoup d'expérience et qui a une très belle réputation auprès de nos commanditaires ».

Bernard Thiboutot qui n'a jamais été accusé de quoi que ce soit n'était pas disponible pour parler au journaliste de Radio-Canada.




Le cyberprédateur à visage découvert

18 02 2008

(La Presse-MC) - C’est le cauchemar de tout parent. Un pédophile qui sévit sur la Toile, se faisant passer pour un enfant pour en leurrer d’autres. Pourtant, une nouvelle étude montre que ce scénario relève plutôt de la légende urbaine que de la réalité. Des chercheurs parrainés par l’Association américaine de psychologie peignent un nouveau portrait des cyberprédateurs sexuels. Et de leurs victimes.

La plupart des agresseurs sexuels opèrent à visage découvert sur la Toile, a constaté l’équipe dirigée par la professeure Janis Wolak, de l’Université du New Hampshire. Dans un cas typique, ils échangeront longuement avec leur victime afin de gagner leur confiance. Résultat : les adolescents qui tombent dans le panneau ont l’impression de se lancer dans une relation romantique avec un adulte.

« Les médias d’information laissent entendre que ces crimes sont violents, que les agresseurs bernent des enfants très jeunes, mais ce n’est vraiment pas le cas, explique la Dre Wolak, jointe par La Presse. Ces agresseurs sont très ouverts. Ils ne cachent à personne qu’ils sont des adultes, et cachent rarement leur intérêt sexuel. »

Scepticisme

La recherche, qui sera publiée aujourd’hui dans la revue American Psychologist, condense les résultats de 3000 entretiens avec des internautes âgés de 10 à 17 ans, et de 612 entrevues avec des policiers de différents États et provinces.

On y apprend qu’à peine 5 % des agresseurs se font passer pour des enfants pour attirer leur victime. Et que 75 % de celles-ci rencontrent leur agresseur face à face à plusieurs reprises.

« Il n’y a rien de nouveau là-dedans, tranche Xavier Von Erck, fondateur de l’organisme californien Perverted Justice. Nous aurions pu dire ça aux gens il y a trois ans. »

Formé en 2003, ce groupe pourchasse les pédophiles qui leurrent les jeunes internautes. Ses bénévoles infiltrent les forums de discussion et les sites de réseautage afin de débusquer et de dénoncer les cyberprédateurs. Son action a permis l’arrestation de 266 pédophiles depuis 2004.

« Cette étude nous montre exactement ce à quoi nous avons affaire depuis des années. explique Xavier Von Erck. Nous avons affaire à des hommes qui entrent en contact avec des enfants et qui tentent ensuite de les convaincre qu’il n’y a rien de mal à avoir des relations sexuelles avec des adultes. »

Mais d’autres sont sceptiques. Ex-cyberenquêteur, le directeur de l’Institut de sécurité de l’information du Québec, Jacques Viau, estime que la réalité est beaucoup plus sombre que le portrait tracé par la nouvelle étude.

« Les activités à caractère sexuel sur l’Internet ont connu une croissance fulgurante et le nombre de réseaux organisés de pédophiles a grandi, dit-il. Ce qu’on constate, aussi, c’est que les jeunes sont approchés de façon extrêmement intelligente. Ces prédateurs sont très fins à cet égard. »

Victime impuissante ?

N’empêche, ces nouvelles données pourraient modifier en profondeur la façon dont les forces de l’ordre combattent les prédateurs sexuels sur l’Internet. Car les victimes de ces criminels sont souvent moins impuissantes, moins naïves qu’il n’y paraît.

« On se rend compte que le comportement des adolescents prouve qu’ils sont au moins partiellement conscients de la rencontre qu’il vont avoir avec un adulte, explique Benoît Dupont, professeur au Centre international de criminologie comparée. Ils savent aussi pourquoi l’adulte veut les rencontrer, c’est-à-dire pour avoir des relations sexuelles. »

« Nous devons être beaucoup plus francs avec les jeunes au sujet de ce type de criminalité, estime Janis Wolak. En fait, ces résultats devraient nous inciter à éduquer davantage les jeunes adolescents au sujet des relations sexuelles avec les adultes. »




Le nouveau visage des cyberprédateurs <

18 02 2008

(La Presse-MC) - C’est le cauchemar de tout parent. Un pédophile qui sévit sur la Toile, se faisant passer pour un enfant pour en leurrer d’autres. Pourtant, une nouvelle étude montre que ce scénario relève plutôt de la légende urbaine que de la réalité. Des chercheurs parrainés par l’Association américaine de psychologie peignent un nouveau portrait des cyberprédateurs sexuels. Et de leurs victimes.

La plupart des agresseurs sexuels opèrent à visage découvert sur la Toile, a constaté l’équipe dirigée par la professeure Janis Wolak, de l’Université du New Hampshire. Dans un cas typique, ils échangeront longuement avec leur victime afin de gagner leur confiance. Résultat : les adolescents qui tombent dans le panneau ont l’impression de se lancer dans une relation romantique avec un adulte.

« Les médias d’information laissent entendre que ces crimes sont violents, que les agresseurs bernent des enfants très jeunes, mais ce n’est vraiment pas le cas, explique la Dre Wolak, jointe par La Presse. Ces agresseurs sont très ouverts. Ils ne cachent à personne qu’ils sont des adultes, et cachent rarement leur intérêt sexuel. »

Scepticisme

La recherche, qui sera publiée aujourd’hui dans la revue American Psychologist, condense les résultats de 3000 entretiens avec des internautes âgés de 10 à 17 ans, et de 612 entrevues avec des policiers de différents États et provinces.

On y apprend qu’à peine 5 % des agresseurs se font passer pour des enfants pour attirer leur victime. Et que 75 % de celles-ci rencontrent leur agresseur face à face à plusieurs reprises.

« Il n’y a rien de nouveau là-dedans, tranche Xavier Von Erck, fondateur de l’organisme californien Perverted Justice. Nous aurions pu dire ça aux gens il y a trois ans.

» Formé en 2003, ce groupe pourchasse les pédophiles qui leurrent les jeunes internautes. Ses bénévoles infiltrent les forums de discussion et les sites de réseautage afin de débusquer et de dénoncer les cyberprédateurs. Son action a permis l’arrestation de 266 pédophiles depuis 2004.

« Cette étude nous montre exactement ce à quoi nous avons affaire depuis des années. explique Xavier Von Erck. Nous avons affaire à des hommes qui entrent en contact avec des enfants et qui tentent ensuite de les convaincre qu’il n’y a rien de mal à avoir des relations sexuelles avec des adultes. »

Mais d’autres sont sceptiques. Ex-cyberenquêteur, le directeur de l’Institut de sécurité de l’information du Québec, Jacques Viau, estime que la réalité est beaucoup plus sombre que le portrait tracé par la nouvelle étude.

« Les activités à caractère sexuel sur l’Internet ont connu une croissance fulgurante et le nombre de réseaux organisés de pédophiles a grandi, dit-il. Ce qu’on constate, aussi, c’est que les jeunes sont approchés de façon extrêmement intelligente. Ces prédateurs sont très fins à cet égard. »

Victime impuissante ?

N’empêche, ces nouvelles données pourraient modifier en profondeur la façon dont les forces de l’ordre combattent les prédateurs sexuels sur l’Internet. Car les victimes de ces criminels sont souvent moins impuissantes, moins naïves qu’il n’y paraît.

« On se rend compte que le comportement des adolescents prouve qu’ils sont au moins partiellement conscients de la rencontre qu’il vont avoir avec un adulte, explique Benoît Dupont, professeur au Centre international de criminologie comparée. Ils savent aussi pourquoi l’adulte veut les rencontrer, c’est-à-dire pour avoir des relations sexuelles.

» « Nous devons être beaucoup plus francs avec les jeunes au sujet de ce type de criminalité, estime Janis Wolak. En fait, ces résultats devraient nous inciter à éduquer davantage les jeunes adolescents au sujet des relations sexuelles avec les adultes.




Les Américains s'ennuient encore de John Kennedy

18 02 2008

(AP-MC) - Un sondage Gallup publié lundi montre que John Kennedy est le président que le plus grand nombre d'Américains aimeraient voir reprendre ses fonctions, devant Ronald Reagan et Bill Clinton.

Le retour du démocrate John Fitzgerald Kennedy est souhaité par 24% des Américains et 34% des démocrates, celui de Bill Clinton par 13% des Américains et 24% des démocrates.

John Kennedy est une référence fréquente dans les discours du sénateur de l'Illinois Barack Obama, candidat à l'investiture démocrate pour la présidentielle de novembre, qui a obtenu le soutien de sa fille Caroline, de son frère Edward et de sa belle-soeur Ethel.

L'ex-Première dame Hillary Clinton, qui dispute à M. Obama l'investiture démocrate, mise de son côté beaucoup sur la popularité de son mari Bill Clinton, qu'elle envoie faire campagne en solo et dont elle revendique la plus grande partie du bilan de président.

Ronald Reagan est le choix de 22% des Américains et de 51% des républicains.

Abraham Lincoln (10% des Américains), et Franklin D. Roosevelt (8%) complètent ce Top 5 des anciens présidents.

L'enquête Gallup a été menée par téléphone du 11 au 14 février auprès de 1007 adultes et comporte une marge d'erreur de 3 points.




Toitures et balcons s'effondrent à Québec sous le poids de la neige

18 02 2008

(LCN-MC) - Avec la neige, la pluie et la pluie verglaçante qui sont tombées au Québec au cours des dernières heures, les toitures des résidences ainsi que les balcons sont chargés et lourds.

À Québec, des toits se sont même effondrées sous le poids de la neige et des balcons se sont détachés des immeubles.

Certains propriétaires croyaient que le temps doux leur donnerait un répit dans le déneigement, mais c’est tout le contraire, car la pluie a alourdi la neige.




Cancer du sein détecté par les cheveux

18 02 2008

(AP-MC) - Des radiographies de cheveux pourraient aider à détecter le cancer du sein, selon des chercheurs d'une compagnie australienne. Cette hypothèse a été avancée en 1999 par des oncologues et des physiciens de l'Université de New South Wales, mais l'expérience n'avait pas pu être reproduite jusqu'à maintenant.

Selon la compagnie Fermiscan, c'est parce que les cosmétiques endommagent les cheveux et qu'il faut donc placer les cheveux d'une manière très précise pour examiner seulement la base de leur repousse. Une petite étude a permis de constater que le cancer peut être détecté chez 80% des patientes.

Le taux de faux positifs était de 20%, mais comme les patientes ayant un faux diagnostic positif étaient différentes des faux positifs de la mammographie, les deux techniques pourraient être utilisées en tandem pour arriver à une plus grande efficacité.




Les pères transmettent leurs comportements au foetus

18 02 2008

(La Presse-MC) - Les pères ne lèguent pas seulement leurs gènes à leurs enfants. Ils leur transmettent aussi leurs valeurs et des comportements issus des expériences qui les ont marqués. Ces dernières années, des biologistes ont montré que cette transmission se fait directement au foetus, même si le père est totalement absent de la vie de l'enfant après la naissance.

«Quand j'ai vu mes premiers résultats, dans les années 70, je n'y croyais pas moi-même», explique Gladys Friedler, professeure à l'École universitaire de médecine de Boston, en entrevue au congrès annuel de l'Association américaine pour l'avancement des sciences. «J'avais rendu des rats dépendants à la morphine. Puis, je les ai accouplés avec des femelles parfaitement saines. Les souriceaux qui sont nés avaient un faible poids, et avaient des problèmes de comportement, comme si leur mère avait pris de la morphine durant la grossesse.»

Le problème, c'est que la prise de morphine ne peut théoriquement pas endommager le matériel génétique des spermatozoïdes. L'effet observé par Mme Friedler était «épigénétique»: le père transmettait à ses enfants une altération dans l'expression de ses gènes, sans qu'il n'y ait de changement dans les gènes eux-mêmes. «Mes collègues trouvaient que ça ressemblait trop aux thèses de Lamarck, zoologiste français du début du XIXe siècle qui croyait que les traits acquis pouvaient être transmis aux générations futures tout autant que les traits innés. Si tel était le cas, l'évolution irait beaucoup plus vite.»

Depuis, plusieurs autres études, sur des animaux comme sur les humains, ont confirmé que des transmissions épigénétiques sont possibles de génération en génération. Des ouvriers travaillant avec des substances toxiques comme le plomb ou certains pesticides ont eu des enfants qui avaient des caractéristiques similaires à celles qu'ils auraient eues si leur mère avait été exposée à ces substances pendant la grossesse.

Transmissions de toutes sortes

Rien ne permet de supposer que la transmission épigénétique s'arrête aux drogues et aux polluants, selon Mme Friedler. Un stress important vécu par un homme, par exemple des mauvais traitements durant l'enfance ou un choc post-traumatique à la guerre, pourrait provoquer des effets chez leurs enfants à venir. Et ce, même s'ils ne sont jamais en contact avec leur père. Ce serait en quelque sorte un équivalent des liens émotionnels entre une mère et son foetus, avant la naissance.




A Victoriaville, Sébastien Couture reconnaît sa culpabilité

18 02 2008

(PC-MC) - Sébastien Couture a causé toute une surprise, lundi matin au palais de justice de Victoriaville, en plaidant coupable à une des accusations qui pesaient contre lui.

Les quelque 220 candidats jurés qui s’étaient déplacés pour le procès du jeune homme de 23 ans ont été retournés à la maison.

Couture a accepté de plaider coupable à l’accusation de conduite dangereuse ayant causé la mort.

En échange, la couronne a abandonné les accusations de conduite avec les facultés affaiblies ayant causé la mort et de négligence criminelle ayant causé la mort.

Rappelons que Sébastien Couture faisait face à des accusations à la suite d'un accident survenu le 15 avril 2006 alors que sa voiture a percuté un arbre dans une courbe au centre du village de Daveluyville.

L'impact avait été tellement violent que l'automobile s'était sectionnée en deux et une partie était allée s'écraser contre une maison privée. Au moment de l'accident, le permis de conduire de Sébastien Couture n'était pas valide en raison d'amendes impayées.

Sébastien Couture avait été éjecté de la voiture et blessé légèrement. Les trois passagers ont tous péri après avoir également été éjectés.

Il s'agissait de Jean-François Fournier, 21 ans, de Princeville, Brian Pitre, 25 ans, et Sébastien Carol, 26 ans, tous deux de Drummondville.

Environ 220 candidats jurés avaient été convoqués pour lundi matin dans le but de décider du sort de l'accusé, un résidant de Drummondville.




Eric Gagné se dit « non impliqué dans l'histoire du dopage des joueurs de baseball »

18 02 2008

(PC-MC) - C’est sans surprise que le lanceur québécois des Brewers de Milwaukee a indiqué ne pas être impliqué dans le scandale de dopage impliquant de nombreux joueurs du baseball majeur.

Lors d'un bref point de presse, Gagné s'est notamment excusé auprès des membres de sa famille au Québec qui ont dû répondre aux questions.

Le vainqueur du trophée Cy Young en 2003 a également indiqué qu'il souhaitait passer à autre chose. «Il est temps d’aller de l’avant en 2008, il est temps de passer au baseball et d’aider les Brewers à aller jusqu’à la Série mondiale.»

Éric Gagné fait partie des nombreux joueurs cités dans le rapport Mitchell dévoilé en décembre 2007.

Le rapport se basait sur les propos de Kurt Radomski, ancien préposé au vestiaire des Mets. Il a déclaré avoir fait parvenir des hormones de croissance à Gagné par l'entremise de Paul Lo Duca. Les deux ont été coéquipiers avec les Dodgers de Los Angeles de 1999 à 2004.

Dans le rapport, on fait également état des inquiétudes des Red Sox de Boston au sujet du releveur québécois avant qu'ils fassent son acquisition l'été dernier des Rangers du Texas. Dans un courriel, le directeur général Theo Epstein s'interrogeait auprès d'un dépisteur: «Avez-vous creusé un peu le cas Gagné? Je sais que les Dodgers croient qu'il est un des gars qui sont sur les stéroïdes. Que savez-vous de sa condition médicale?»




Sir Paul et son ex ne parviennent pas à s'entendre

18 02 2008

(AP-MC) - L'ancien chanteur des Beatles, Paul McCartney, et son épouse Heather Mills n'ont pas réussi à s'entendre sur les termes de leur divorce, et c'est un juge de la Haute cour qui tranchera sur les conditions de la séparation, a indiqué un avocat du musicien lundi.

L'avocat, Nicholas Mostyn, a indiqué à l'issue de la dernière audience dans ce divorce qui pourrait s'avérer le plus coûteux de l'histoire britannique, qu'aucun accord n'avait été conclu.

Le juge Hugh Bennett devrait rendre sa décision dans plusieurs semaines.

L'ancien mannequin Heather Mills avait renvoyé son équipe d'avocats et a défendu elle-même son dossier au cours des audiences devant la Haute cour depuis une semaine, avec cependant un conseiller juridique.

Le juge Bennet devra décider du partage des biens et des conditions à respecter par les ex-époux à l'issue de cette procédure de divorce particulièrement acrimonieuse.

Le jugement sera contraignant pour les deux parties mais il pourra être contesté devant la Cour d'appel si l'une des parties le souhaite.

Dans ce cas la nouvelle procédure sera publique, alors que cette semaine les audiences avaient eu lieu à huis clos et que les termes du divorce pourraient rester secrets.

La presse britannique a souligné l'importance accordée par Paul McCartney à ce que les détails de son mariage de quatre ans avec Heather Mills restent secrets, alors que son épouse envisage d'écrire un livre sur le sujet, selon des informations de presse.

Paul McCartney avait épousé Heather Mills en 2002, quatre ans après la mort des suites d'un cancer du sein de sa première femme Linda. Mills et McCartney avaient annoncé une séparation «amicale» en mai 2006, ce qui n'a pas empêché les attaques de fuser dans la presse.

Alors que la fortune de Paul McCartney est évaluée à 825 millions de livres, certains journaux ont évoqué un accord de divorce de 100 millions de livres pour Heather Mills et la fille qu'elle a eue avec l'ex-Beatles, Beatrice.




Une majorité de pays de l'Union Européenne reconnaissent l'indépendance du Kosovo

18 02 2008

(AFP-MC) - Malgré le refus de six pays, dont l'Espagne, une majorité d'États de l'Union européenne se préparaient lundi à reconnaître l'indépendance du Kosovo comme le leur demandent les Kosovars, tout en tendant la main à la Serbie en colère.

«Ce que je comprends, c'est que beaucoup d'États membres vont reconnaître» la naissance de ce nouvel État des Balkans, a déclaré le ministre slovène des Affaires étrangères Dimitrij Rupel, dont le pays préside actuellement l'UE, en arrivant à une réunion avec ses homologues européens à Bruxelles.

Ce choix, au lendemain de la proclamation historique d'indépendance, sera laissé à chacun des 27 pays membres, l'UE n'ayant pas compétence à reconnaître au nom du bloc.

Alors que le premier ministre kosovar Hashim Thaçi appelait les gouvernements du monde entier à «reconnaître le Kosovo souverain et indépendant», les quatre «grands» pays européens - France, Grande-Bretagne, Allemagne et Italie - qui ont été en pointe des efforts pour régler le statut du territoire devaient les premiers, en principe dès lundi après-midi, annoncer leur intention de reconnaître ce nouvel État issu de l'ex-Yougoslavie, selon des diplomates.

Ils espèrent entraîner le plus grand nombre d'États dans leur sillage.

La reconnaissance à proprement parler pourrait prendre plus de temps. La chancelière allemande Angela Merkel a déclaré lundi que pour l'Allemagne, où une telle décision nécessite une réunion du gouvernement, elle n'interviendrait «certainement pas aujourd'hui».

Malgré la prudence observée par les ministres en attendant leur discussion lundi à Bruxelles, le Français Bernard Kouchner a laissé peu de doutes sur les intentions de Paris, soulignant qu'«il n'y avait pas d'autre solution sinon l'affrontement perpétuel».

Il a dans le même temps tendu la main à Belgrade en assurant que l'indépendance était une «bonne nouvelle» pour les Serbes aussi.

Le chef du gouvernement italien Romano Prodi a estimé que la Serbie «ne devait pas se sentir abandonnée par l'Europe».

Depuis Londres, le premier ministre britannique Gordon Brown a aussi souligné que l'attitude de la Serbie, qui a toujours refusé de perdre le Kosovo et a annulé lundi la proclamation d'indépendance kosovare, «devait être prise en compte».

Les pays de l'UE veulent être «à la fois les amis de Belgrade et les amis de Pristina», a résumé la ministre autrichienne Ursula Plassnik.

Dans une déclaration commune, les ministres devraient insister sur le fait que les portes de l'UE sont ouvertes à la Serbie comme au Kosovo, alors qu'à Belgrade les plus nationalistes prônent un rapprochement avec Moscou.

Avec cette déclaration qui laissera les pays libres de reconnaître ou non, les ministres espèrent démontrer que l'UE reste unie malgré l'hostilité de six États membres à la reconnaissance.

Chypre, confrontée à la sécession de Chypre nord, a répété lundi son opposition, en soulignant qu'une reconnaissance de l'indépendance de la province serbe peuplée en majorité d'Albanais «créera un précédent et provoquera des problèmes à l'avenir».

Madrid, à la souveraineté contestée au Pays Basque et en Catalogne, l'a réaffirmé également. «L'Espagne ne va pas reconnaître» l'indépendance du Kosovo, a dit dès son arrivée à Bruxelles le ministre espagnol Miguel-Angel Moratinos.

La Grèce, la Slovaquie, la Roumanie et la Bulgarie ont aussi indiqué qu'elles ne reconnaîtraient pas cette indépendance dans l'immédiat.

M. Kouchner a néanmoins minimisé les divergences européennes. «Je pense que les choses se passent mieux encore qu'on ne l'avait prévu», a-t-il dit.

Outre l'opposition serbe, l'Union européenne et les États-Unis, principaux soutiens de l'indépendance du Kosovo, font face au refus de cette indépendance par la Russie.

Après avoir demandé en vain l'annulation de l'indépendance au Conseil de sécurité dimanche, Moscou, visiblement mécontente de la neutralité du secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, lui a demandé de «définir clairement sa position» sur le Kosovo.

La Chine, pour sa part, s'est dite «profondément préoccupée» et a lancé «un appel à la Serbie et au Kosovo pour qu'ils continuent à négocier» un compromis.




La mort de Lady Di : l'enquête judiciaire se transporte de Paris à Londres

18 02 2008

(AP-MC) -Mohamed Al Fayed, père de l’amoureux de Diana, Dodi Al Fayed, témoignait pour la première fois aujourd’hui à Londres dans l’enquête judiciaire sur la mort du couple survenue le 31 août 1997 dans le tunnel d l’Alma à Paris.

Lors de son arrivée devant la Haute Cour, Mohamed Al-Fayed a déclaré qu’il espérait que justice serait rendue, dix ans après la mort de son fils. Le milliardaire a réaffirmé sa certitude que Diana et Dodi avaient été assassinés à la demande de la famille royale alors que la police avait conclu à un accident.

La procédure judiciaire qui débute à Londres n’est pas un procès, car il n’y a ni accusé ni condamnation. Il s’agit d’une enquête sur les circonstances d’un décès violent qui pourrait durer plusieurs mois.




Est-ce que les personnes qui ont des contacts avec vos enfants ont des antécédents pédophiles?

18 02 2008

(AP-PC) - Les habitants de quatre régions du Royaume-Uni seront bientôt en mesure de vérifier les antécédents pédophiles des personnes qui ont des contacts fréquents avec leurs enfants.

La ministre de l'Intérieur en a fait l'annonce dimanche.

Ce projet pilote sera lancé l'été prochain dans les comtés du Cambridgeshire, du Hampshire, de Cleveland et du Warwickshire. C'est ce qu'a indiqué Jacqui Smith dans l'hebdomadaire News of the World.

« Je souhaite que nous étendions rapidement cette initiative au niveau national » en Angleterre et au Pays de Galles, a précisé la ministre.

Les parents, entre autres les mères célibataires, auront la possibilité de vérifier les éventuels antécédents de pédophilie des voisins, d'autres membres de la famille ou d'un nouveau compagnon.

Ce sera à la police et aux services de mises à l'épreuve de déterminer le volume d'informations diffusées au cas par cas. Le tout sera fait sous un strict contrôle.

« J'espère que toute personne qui se soucie de la sécurité de chaque enfant en Grande-Bretagne et de la tranquillité d'esprit de chaque famille accueillera favorablement l'initiative que nous prenons », a déclaré la ministre Smith.

Mme Smith doit présenter lundi un plan d'action pour lutter contre la violence.

« Il y a peu de crimes qui sont pires et plus choquants que les crimes sexuels contre les enfants. Neuf cas sur dix d'agression sexuelle sur un enfant sont le fait de personnes connues de l'enfant », a souligné la ministre de l'Intérieur.




Plus gros rappel de viande crue et congelée aux Etats-Unis

18 02 2008

(AFP-MC) - Une société californienne a dû rappeler plus de 65 000 tonnes de viande de boeuf crue et congelée après avoir violé des règles d'inspection et maltraité le bétail, a indiqué dimanche le département d'État américain de l'agriculture.

C'est le plus important rappel de viande bovine aux États-Unis selon les médias, mais les autorités minimisent l'impact sanitaire en cas de consommation de viande provenant de ces lots.

La société Hallmark/Westland Meat Packing, basée à Chino en Californie, a rappelé volontairement la viande de boeuf après un contrôle du service fédéral d'inspection sanitaire des aliments (FSIS) qui a conclu que le bétail «n'avait pas bénéficié d'une inspection complète et adéquate», notamment avant l'abattage, indique le département d'État.

Les lois fédérales interdisent habituellement l'abattage de «bétail sous tranquillisant» rendu incapable de tenir sur les pattes, par mesure de précaution contre la maladie de la vache folle et d'encéphalite bovine spongiforme (ESB).

Le secrétaire américain à l'agriculture Ed Schafer a déclaré que la société Hallmark/Westland avait été mise à pied par le FSIS et que le gouvernement fédéral avait suspendu ses contrats alimentaires avec la société.

«Je suis consterné par le traitement inhumain accordé à ces bêtes résultant d'une violation des règles de sécurité sanitaire», a déclaré M. Schafer dans un communiqué. «Il est très peu problable que ces animaux représentaient un risque d'ESB en raison des nombreuses protections», a-t-il ajouté.




Atlantis se désamarre de la ISS et se prépare à revenir sur Terre

18 02 2008

(AFP-MC) - La navette spatiale américaine Atlantis s'est désamarrée de la Station spatiale internationale (ISS) lundi à 4h24 HNE pour entamer son retour vers la Terre prévu mercredi matin en Floride, a indiqué la Nasa.

«Atlantis, Houston, séparation confirmée», a dit le co-pilote de la navette Alan Poindexter, selon les retransmissions en direct de la télévision de l'agence spatiale américaine.

Cette séparation s'est produite trois minutes plus tôt que prévu.

Peu après une cloche a retenti dans la Station pour marquer le départ d'Atlantis de l'ISS selon une tradition empruntée à la marine.

«Départ d'Atlantis», a dit la commandante de l'ISS Peggy Witson.

Ce désamarrage, intervenu à quelque 350 kilomètres à la verticale de la Nouvelle-Zélande, met fin à une mission de huit jours et de 16 heures à l'ISS où Atlantis s'était amarrée le 9 février pour livrer et installer le laboratoire européen Columbus, marquant une étape majeure pour l'Europe de l'espace.

Parvenu à une distance de quelque 130 mètres de la Station, Alan Poindexter a entamé un survol autour de l'avant-poste orbital afin de pouvoir le filmer. Ce survol devait durer 45 minutes.

Ensuite Atlantis s'éloignera de l'ISS jusqu'à une distance de 74 km environ où elle stationnera vingt-quatre heures le temps pour l'équipage de procéder à une inspection des protections thermiques du bord d'attaque des ailes et du nez.

Cette procédure de routine depuis l'accident de Columbia en 2003, permet de s'assurer qu'il n'y pas de dommage provoqués par des micro-météorites ou d'autres objets, et effectuer un retour en sécurité dans l'atmosphère.

Les astronautes utilisent une caméra à haute définition et un laser attachés à l'extrémité d'une rallonge du bras robotique de la navette et ces images sont analysées au centre de contrôle à Houston.

En cas de dommage, la navette est suffisamment proche de la Station pour revenir s'y amarrer.

Les sept astronautes de l'équipage avaient fait des adieux très émotionnels aux trois occupants de l'ISS dimanche.

Les sas séparant les deux vaisseaux spatiaux avaient été verrouillés le même jour à 13h03 HNE.

Des équipes de deux astronautes ont effecté trois sorties orbitales de plus de vingt heures au total durant la mission pour surtout sortir Columbus de la soute de la navette et l'attacher à l'ISS.

Ils ont aussi installé à l'extérieur du laboratoire un observatoire solaire et un boitier contenant plusieurs expériences requérant le vide de l'espace.

Les astronautes ont également remplacé un réservoir d'azote défectueux sur la poutre P1 de la Station.

Durant cette mission ils ont effectué tous les branchements de Columbus à la Station et exécuté un ensemble de tâches pour rendre le laboratoire opérationnel.

Le Français Leopold Eyharts, un spationaute de l'Agence spatiale européenne (ESA), est resté dans l'ISS où il remplace l'Américain Daniel Tani, qui rentre à bord d'Atlantis.

Il était l'ingénieur de vol de l'Expédition 16 de la Station commandée par l'Américaine Peggy Whitson.

Leopold Eyharts, qui doit rester six semaines dans l'avant-poste orbital, va continuer à préparer Columbus pour le rendre pleinement opérationnel.

(Suivez les dernières heures de la mission STS-122 en cliquant sur « NASA TV » dans les liens du Blogue-Média).




Les Etats-Unis continuent de ''flirter'' avec la récession

18 02 2008

(La Presse-MC) - À coup sûr, les États-Unis ne sont pas encore en récession, mais bien des indicateurs montrent qu'ils flirtent avec elle.

Selon la définition commune et technique d'une récession, c'est-à-dire deux trimestres d'affilée de croissance négative, aucun doute possible, on n'en est pas encore là.

Au quatrième trimestre 2007, l'expansion américaine s'est élevée à 0,6%, selon des données préliminaires. Les chiffres meilleurs que prévu du commerce extérieur présagent même d'une révision à la hausse de la croissance, cet automne.

Le National Bureau of Economic Research (NBER) est l'organisme chargé de décider s'il y a eu contraction de l'économie et durant combien de mois. Il utilise quatre données pour appuyer ses décisions, qui sont cependant toujours rendues bien après la reprise de l'expansion.

Or, ces quatre indices sont encore en territoire positif selon les dernières données disponibles, fait ressortir une récente analyse publiée par Desjardins.

«La principale caractéristique d'une récession est la baisse marquée du niveau de l'emploi», rappellent ses auteurs, Francis Généreux et Hendrix Vachon.

Le NBER fixe cette baisse à 1% de l'effectif, ce qui équivaut à 1,4 million de licenciements. Pour la première fois en quatre ans en janvier, on a fait état de 17 000 emplois perdus. On est loin du compte.

La deuxième caractéristique, c'est une baisse du revenu réel. Ici encore, la diminution a été signalée pour un mois, mais les salaires nominaux sont encore en forte hausse.

Jusqu'à vendredi, la production industrielle indiquait une légère décroissance.

Les données de janvier ont fait état d'une croissance de 0,1%, avec un score nul pour le secteur manufacturier et un recul de 1,8% de l'extraction minière, plus que compensé par les producteurs et distributeurs d'énergie.

Restent enfin les ventes réelles, qui montrent des signes de faiblesses. Les ventes au détail ont cependant rebondi de 0,3% en janvier. Exprimées en volume, elles sont en hausse de 1% depuis trois mois.

«L'évolution de ces variables ne permet pas de confirmer hors de tout doute que l'économie est déjà entrée dans une phase de récession, écrivent les auteurs. Elle n'exclut cependant pas qu'un tel scénario se concrétise dans un avenir très rapproché.»

Pour s'en convaincre, ils analysent 20 statistiques qui parlent. Onze d'entre elles sont à des niveaux qui ont signalé des récessions par le passé.

Parmi quatre indicateurs avancés recensés, deux sont encore à des niveaux qui excluent la récession, mais ils s'en rapprochent.

Celui de l'Economic Cycle Research Institute est déjà en territoire négatif, tout comme celui de l'OCDE. Toutefois, ces deux indices ont signalé une décroissance en 2003 qui ne s'est pas matérialisée.

La perte de confiance des consommateurs inquiète beaucoup. La chute de l'Indice du Michigan en février «est un signe évident que les difficultés de l'économie américaine sont encore bien présentes et risquent de se poursuivre», commentait M. Généreux peu après sa publication vendredi.

Les Bourses ont mal digéré la plongée en janvier de l'ISM non manufacturier. Plusieurs y ont vu que le secteur des services, le plus important de l'économie américaine, était sur le point de flancher.

L'historique de cet indice est cependant court, et sa fiabilité sujette à caution.

Il en va autrement de l'ISM manufacturier qui, fiable lui, a trouvé le moyen de rebondir en janvier après deux reculs d'affilée. À hauteur de 51,1, il est bien plus élevé encore que le niveau de 41,1 observé près des creux d'une récession.

Les auteurs analysent aussi quatre mesures du marché du travail: les demandes d'assurance chômage, le taux de chômage, les travailleurs contraints au temps partiel et les heures travaillées dans le secteur manufacturier.

À leurs yeux, seules les demandes d'assurance chômage ne permettent pas de conclure à un repli de l'économie.

Le nombre de mises en chantier est en chute libre et se rapproche du creux de 800 000 unités observé en 1991, mais la descente présente est déjà beaucoup plus forte que celle de cette récession.

La correction boursière ne permet pas encore de tirer de conclusion, pas plus que la légère hausse des stocks. En revanche, la pente des écarts de taux obligataires est dangereuse depuis deux ans.

Les auteurs signalent enfin que leur analyse ne peut tenir compte des effets de la forte détente monétaire pratiquée par la Réserve fédérale ni du pactole de 150 milliards que l'administration Bush va bientôt distribuer aux ménages américains.

«Le signal ambigu de plusieurs indicateurs, même ceux compatibles avec une récession, laisse jusqu'à maintenant penser que les difficultés de l'économie américaine pourraient être de courte durée et d'une ampleur somme toute assez modeste, concluent les auteurs. S'il y a vraiment une récession en 2008, on peut présumer qu'elle sera moins sévère que celle des années 80 ou du début des années 90.»




Les Pakistanais ont voté dans un climat très tendu

18 02 2008

(AFP-MC) - Les Pakistanais ont voté aujourd'hui lors de législatives cruciales pour le président Pervez Musharraf et pour l'avenir de la seule puissance nucléaire du monde musulman, en proie à une profonde crise politique et à une vague très meurtrière d'attentats islamistes.

«Quels que soient ceux qui gagneront les élections, en tant que président du Pakistan, je fonctionnerai avec eux de manière totalement harmonieuse», a promis M. Musharraf, avant la fermeture des bureaux de vote.

On ne saura probablement pas avant mardi qui, du parti qui soutient le chef de l'État ou des formations de l'opposition, l'emportera.

Ces élections législatives et provinciales sont d'autant plus décisives que la crise politique qui affecte depuis près d'un an la République islamique du Pakistan, peuplée de 160 millions d'habitants, est observée avec anxiété par la communauté internationale, en particulier Washington.

Les États-Unis ont fait pression de manière inhabituelle sur le président Musharraf, leur allié-clé dans leur «guerre contre le terrorisme», pour que le scrutin ait lieu. Pour Washington, les fondamentalistes menacent un État essentiel pour la stabilité de la région et Al-Qaeda et les talibans ont reconstitué leurs forces dans les zones tribales du nord-ouest frontalières de l'Afghanistan.

C'est précisément dans cette région que la campagne électorale s'est achevée samedi par un bain de sang: 47 personnes ont été tuées dans un attentat suicide, le plus meurtrier depuis le début de l'année, lors d'un rassemblement du parti de la défunte chef de l'opposition Benazir Bhutto.

L'ex-premier ministre a été assassinée le 27 décembre dans un attentat suicide près d'Islamabad. Sa mort a provoqué un report du scrutin et bouleversé le scénario «idéal» écrit par les États-Unis: M. Musharraf négociait, sous pression américaine, un partage du pouvoir avec Mme Bhutto.

Désormais, le Parti du peuple pakistanais (PPP), dirigé par son veuf Asif Ali Zardari, dénonce des «élections truquées» et promet, le cas échéant, des manifestations. Sans exclure toutefois un «gouvernement de consensus national» avec M. Musharraf.




Vaste opération policière en banlieue nord de Paris

18 02 2008

(AFP-MC) - Un millier de policiers ont mené lundi à l'aube une opération d'une ampleur inédite et très médiatisée dans une banlieue du nord de Paris, où des jeunes avaient tiré en novembre avec des fusils sur les forces de l'ordre lors de deux jours d'affrontements.

Trente-trois personnes sur les 38 recherchées par les enquêteurs ont été interpellées à Villiers et dans d'autres communes limitrophes, selon un bilan de la police dans la matinée.

Du 25 au 27 novembre, Villiers avait connu des affrontements entre jeunes et forces de l'ordre après la mort de deux adolescents lors d'une collision entre leur mini moto et une voiture de police.

Ces violences, qui avaient fait craindre un nouvel enflamment des banlieues deux ans après les émeutes de 2005, avaient fait 119 blessés parmi les policiers. Ceux-ci aient été la cible d'armes à feu, «une première» dans ce type d'affrontements selon certains d'entre eux, ce qui avait suscité des réactions indignées dans le pays.

«Mettez les moyens que vous voulez (...) ça ne peut pas rester impuni», avait alors lancé aux policiers le président Nicolas Sarkozy.

Mais la forte médiatisation de l'opération de lundi, survenue à trois semaines des élections municipales, a été vivement critiquée par l'opposition, la socialiste Ségolène Royal dénonçant un «dysfonctionnement grave de la République», et le centriste François Bayrou appelant à «ne pas mélanger justice et mise en scène».




3 militaires canadiens blessés et 37 civils afghans tués dans un autre attentat en Afghanistan

18 02 2008

(AFP-MC) - Au moins 37 civils afghans ont été tués et trois soldats canadiens blessés dans un attentat suicide à la voiture piégée revendiquée par les talibans près d'un convoi de troupes canadiennes dans la ville de Spin Boldak, dans le sud de l'Afghanistan.

Spin Boldak est une ville frontière avec la province pakistanaise du Baloutchistan, non loin des zones tribales autonomes du Pakistan, où les talibans se seraient repliés avec leurs alliés d'Al-Qaeda après le renversement de leur régime par une coalition internationale fin 2001.

L'attaque, perpétrée au moyen d'une (Toyota) Corolla, «s'est produite près d'un convoi de militaires canadiens. Trente-cinq civils ont été tués dans cette attaque et 27 autres blessés ainsi que trois soldats canadiens touchés», a annoncé à l'AFP le gouverneur de la province de Kandahar, Asadullah Khalid.

Les Canadiens de la Force internationale d'assistance à la sécurité (Isaf) de l'OTAN, présents dans le sud aux côtés des Britanniques notamment, n'ont pas confirmé depuis la base de Kandahar que leurs soldats figuraient parmi les victimes.

A Kaboul, un porte-parole de l'Isaf a confirmé que «trois soldats de l'Isaf avaient été blessés», sans en révéler la nationalité.

«Selon nos informations, 22 civils ont été tués et cinq blessés, parmi lesquels quatre enfants», a ajouté le porte-parole de l'OTAN.

Le porte-parole du ministère de l'Intérieur, Zemaraï Bashary, a déclaré que le bilan des victimes «n'était pas définitif».

C'est le second attentat suicide en 24 heures dans cette province.

Dimanche, un kamikaze à pied s'était fait exploser au milieu d'une foule qui assistait à un combat de chiens à la lisière de Kandahar, à une centaine de kilomètres au nord de Spin Boldak, tuant plus de 100 personnes, selon un dernier bilan.

Les talibans, par la voix d'un porte-parole Youssouf Ahmadi, ont revendiqué l'attentat de lundi. «Nous revendiquons la responsabilité de l'attaque à Spin Boldak aujourd'hui», a-t-il dit à l'AFP dans un appel téléphonique.

«L'attaque a été perpétrée par Abdul Rahman, un résident de la province de Kandahar contre les forces américaines», a ajouté Ahmadi.

Kandahar était endeuillée lundi au lendemain de l'attentat suicide qui a été le plus meurtrier depuis la fin 2001 mais dans lequel les talibans ont démenti toute responsabilité.




Un avion dérape en atterrissant à l'aéroport d'Ottawa

18 02 2008

(PC-MC) - Un avion a raté son atterrissage dimanche soir à l'Aéroport international d'Ottawa.

Le Boeing 737 a dérapé en bout de piste et terminé sa course dans un banc de neige. Il semble que la piste était glissante au moment de l’incident.

Les pompiers et les ambulanciers ont aussitôt été dépêchés sur place.

Les 92 passagers de l’appareil qui effectuait la liaison Calgary-Ottawa n'ont pas été blessés.




Procès d'un jeune automobiliste ayant tué 3 amis dans un accident

18 02 2008

(LCN-MC) - Le procès de Sébastien Couture, accusé de conduite avec les facultés affaiblies ayant causé la mort de trois personnes, s'ouvre aujourd'hui à Victoriaville.

Cent cinquante personnes ont été convoquées au palais de justice pour la sélection du jury.

Sébastien Couture, âgé de 23 ans, était au volant quand trois de ses amis ont été tués dans un violent accident qui s’est produit le 15 avril 2006 à Daveluyville. L'impact a été si violent que la voiture a été sectionnée en deux.

Le permis de l'accusé n'était pas valide au moment de l'accident.

La Couronne cherche notamment à savoir si Couture conduisait à une vitesse excessive et de façon négligente au moment des faits.




Une femme disparue pourrait se trouver à Québec

18 02 2008

(LCN-MC) - Les policiers demandent l'aide du public dans le but de retrouver une femme disparue au Lac-St-Jean.

Lynn O'Brien, 54 ans, aurait acheté un billet d'autobus le 15 février dernier à Alma. Depuis, elle n'a jamais été revue.

La quinquagénaire pourrait être en direction de Québec.

Les policiers ont des raisons de croire que la vie de la femme pourrait être en danger.

Lynn O'Brien pèse 80 kilos et mesure 1m68.




Tempête de neige à Athènes

18 02 2008

(AFP-MC) - Le trafic aérien, maritime et routier restait fortement perturbé en Grèce hier en fin d'après-midi en raison d'abondantes chutes de neige survenues depuis samedi, a-t-on appris de sources aéroportuaire et policière.

À l'aéroport international d'Athènes, dans la grande banlieue de la ville, «en raison de la visibilité réduite dimanche [hier] à partir de 16h GMT et jusqu'à lundi 1h GMT [...] la majorité des vols domestiques et internationaux ne seront pas effectués», a indiqué à l'AFP un responsable de l'aéroport.

Depuis hier matin, plus de 30 vols intérieurs des compagnies grecques Olympic Airlines et Aegean Airlines ont été annulés plusieurs aéroports du nord du pays et des îles en mer Égée ayant été fermés après les chutes de neige.

La température dans le centre d'Athènes a atteint 0 degré Celsius, et la circulation était difficile, a-t-on appris auprès de la Protection civile.

L'Acropole d'Athènes était couverte de neige et fermée aux touristes, un phénomène peu fréquent.

Dans la banlieue nord d'Athènes où le mercure est tombé à -2 Celsius, la hauteur de neige a dépassé les 15 cm, obligeant les automobilistes à recourir à des chaînes.

La situation devrait s'améliorer

Plusieurs routes au pied des monts Parnès et Pendéli, proches d'Athènes, étaient fermées à la circulation, et sur l'autoroute reliant Athènes à Salonique, le recours aux chaînes était nécessaire hier soir.

Les écoles seront fermées aujourd'hui en Attique, agglomération d'Athènes, et dans plusieurs départements du pays.

Par ailleurs, en raison de forts vents de plus de 80 km/h, le ministère de la Marine marchande a interdit tout départ des bateaux du port du Pirée, proche d'Athènes, ainsi que d'autres ports du pays.

La vague du froid et de neige s'est abattue du nord au sud du pays et plus particulièrement en Attique, sur l'île d'Eubée et au Péloponnèse. La température moyenne dans le pays s'est élevée à -4 degrés Celsius, selon la Protection civile.

Toutefois, la situation devrait s'améliorer à partir de ce soir, a assuré la météo nationale.




Deux garçonnets recherchent un trésor: ils tombent sur une grenade

18 02 2008

(AFP-MC) - Un garçon de huit ans et son ami ont découvert une grenade datant de la Seconde Guerre Mondiale tandis qu'à l'aide d'un détecteur de métaux, ils étaient à la recherche d'un trésor enterré.

Le petit Sidney Mathis et son ami ont dégoté des clous, des boulons et même une petite voiture en métal en balayant au détecteur de métaux un champ voisin du domicile familial, en Floride. Mais c'est une autre de leurs trouvailles qui a alarmé Chris Mathis, le père de Sidney.

En rentrant chez lui jeudi, il a trouvé les deux enfants sur le point de plonger la grenade dans un seau d'eau. Chris Mathis s'est emparé de l'engin et l'a balancé par la fenêtre de son véhicule avant de démarrer et de s'éloigner de la résidence où se trouve l'appartement familial.

«J'ai heurté une bosse et c'est seulement à ce moment-là que j'ai réalisé que déplacer la grenade n'était pas la chose la plus intelligente à faire», a-t-il confié.

Deux membres d'une unité de l'armée de l'air spécialisée dans les explosifs ont récupéré la grenade et l'ont détruite vendredi matin.




L'indépendance du Kosovo : l'Europe divisée

18 02 2008

(AFP-MC) - Au lendemain de la déclaration unilatérale d'indépendance du Kosovo, l'Union européenne va se pencher, lundi, sur la question de la reconnaissance internationale de l'ancienne province serbe.

Même si la France, le Royaume-Uni, l'Allemagne, la Belgique et la Croatie appuient le choix des Kosovars, la présidence de l'Union n'a pas caché, lundi, que la question kosovare suscite des dissensions au sein de l'Union.

Au moins six pays membres de l'Union européenne, dont l'Espagne, Chypre et des pays du voisinage de l'ancienne Yougoslavie, ont déjà laissé entendre qu'ils n'envisageaient pas de reconnaître le Kosovo avant un certain temps.

La Slovénie, qui occupe actuellement la présidence tournante de l'Union européenne, a indiqué, dans un communiqué signé par le premier ministre Janez Jansa, que l'objectif « continue d'être des arrangements qui assureront la stabilité de la région et qui représentent une position européenne aussi unifiée que possible ».

D'ailleurs, l'Europe des 27 devrait donner le feu vert, lundi, au déploiement au Kosovo d'une force civile composée de 2000 policiers, magistrats et fonctionnaires chargée d'aider les Kosovars à construire un État de droit à partir d'une ancienne province.

Le nouveau drapeau du Kosovo

Le Conseil de sécurité des Nations unies a tenu une réunion d'urgence, dimanche après-midi. Elle était convoquée par la Russie, à la suite de la déclaration d'indépendance du Kosovo.

Moscou, tout comme Belgrade, s'oppose à la sécession de la province du sud de la Serbie et a réclamé que la proclamation d'indépendance soit déclarée « nulle et non avenue ».

Cette réunion n'a toutefois permis que de constater les dissensions qui règnent à ce sujet au Conseil de sécurité. « Les différences d'opinion que nous connaissions déjà sont restées fondamentalement les mêmes », a mentionné l'ambassadeur du Panama, Ricardo Alberto Arias, qui préside le Conseil en février.

L'ambassadeur de Grande-Bretagne, John Sawers, a pour sa part déclaré qu'aucun pays « n'a soutenu la demande de la Russie d'annuler la proclamation d'indépendance du Kosovo ».

Des appuis et des craintes

Une déclaration d'appui de six pays a été lue par l'ambassadeur de la Belgique à l'ONU.

Dans une déclaration commune, l'Allemagne, la Belgique, la Croatie, les États-Unis, la France, le Royaume-Uni, et l'Italie ont de nouveau affirmé que « l'indépendance internationalement supervisée [du Kosovo] est la seule solution viable pour apporter stabilité et sécurité. [...] C'est une solution +sui generis+ répondant à un ensemble de circonstances uniques. Elle n'établit aucun précédent plus large ».

Certains pays craignent en effet que l'indépendance du Kosovo ait un effet d'entraînement.

En Géorgie, l'Abkhazie et l'Ossétie du Sud, deux régions séparatistes prorusses, ont fait part de leur intention de demander à la Russie et à l'ONU de reconnaître leur indépendance.

De son côté, la Chine s'est dite « profondément préoccupée » par la situation. « La démarche unilatérale adoptée par le Kosovo risque de créer des réactions en chaîne et d'avoir d'importantes répercussions négatives sur la paix et la stabilité de la région des Balkans », a déclaré un porte-parole du ministère des Affaires étrangères.

Pour sa part, le Sri Lanka, qui combat les séparatistes tamouls, juge que la proclamation d'indépendance du Kosovo viole la Charte des Nations unies et crée un « grave précédent » qui risque de « constituer une menace grave pour la paix et la sécurité internationale ».

Les États-Unis avaient déjà « pris note » de la déclaration d'indépendance et lancé un appel au calme à toutes les parties de l'ancienne province serbe. De passage en Tanzanie, le président Bush a déclaré que le statut du Kosovo « doit être réglé afin que les Balkans soient stables ».